Champix®, le nouveau médicament de l'arrêt du tabac

Champix®, le nouveau médicament de l'arrêt du tabac
Les laboratoires Pfizer lancent le Champix®, nouveau médicament du sevrage tabagique. Il augmente considérablement les chances de succès. Reste à apprendre à bien l'intégrer dans l'arsenal thérapeutique actuel.

Champix® : une nouvelle alternative pour arrêter de fumer

Le Champix® (varénicline pour son nom scientifique) représente une innovation thérapeutique très intéressante pour ceux qui veulent arrêter de fumer. Son mode d'action est très original car il entre en compétition avec la nicotine sur les récepteurs cérébraux que celle-ci stimule. Du coup, les sensations de manque, dont la fringale, l'énervement, la baisse de concentration, sont nettement diminuées. Il devient dès lors plus facile de se passer de la cigarette, les récepteurs à la nicotine du cerveau étant " leurrés ".
Une chance de réussir son sevrage tabagique multipliée par 2,5

Le dossier clinique du Champix® est éloquent. Comparé au placebo, il multiplie les chances de succès du sevrage par 2,5. Concrètement, après 3 mois de traitement sous Champix®, 44% des fumeurs ont arrêté de fumer ce qui est un score très important. Comparé au Zyban®, l'autre médicament de prescription médicale du sevrage, les chances de succès sont multipliées par 1,5. Quant au sevrage à plus long terme, ceux qui prennent du Champix® pendant 3 mois de plus, soit 6 mois au total, sont 71% à rester abstinents contre 50% de ceux qui prennent un placebo pendant ces 3 mois supplémentaires.
# Posté le mardi 13 février 2007 07:23

PÉTITION CONTRE LES MUTILATIONS GÉNITALES FÉMININES

PÉTITION CONTRE LES MUTILATIONS GÉNITALES FÉMININES
EUROPHYTO et NATURE SANTE se devaient de vous adresser ce document insoutenable pour que cesse cette pratique barbare de l'excision génitale féminine.

Eloignez les enfants lors du visionnage de cette vidéo horrible et scandaleuse.

Nous vous invitons à signer la pétition de protestation contre l'excision en vous rendant sur http://www.respect-ev.com/

Nous vous invitons à faire suivre ce message.
# Posté le lundi 12 février 2007 09:55

QUELLE HUILE D'OLIVE CHOISIR ?

QUELLE HUILE D'OLIVE CHOISIR ?
Les propriétés cardiovasculaires de l'huile d'olive sont dues aux polyphénols qu'elle contient. Pour la première fois, les effets bénéfiques sur le taux de cholestérol sont démontrés chez l'homme en situation réelle de consommation. De plus, des différences en fonction de la qualité des huiles employées sont clairement observées.

L'huile d'olive et ses polyphénols

Les effets bénéfiques de l'huile d'olive sont attribués à sa richesse en polyphénols, des composants dits antioxydants qui, en quelque sorte, détoxiquent l'organisme et aident ainsi à maintenir le c½ur et les vaisseaux en bon état de marche.

Les effets des polyphénols de l'huile d'olive sur les taux de cholestérol circulants ont été constatés in vitro, c'est-à-dire dans des tubes à essais, mais jamais chez l'homme in vivo. L'étude européenne Eurolive vient combler ce manque.

Polyphénols et taux de " bon " cholestérol

Celle-ci a porté sur 200 hommes recrutés dans 5 pays (Espagne, Danemark, Finlande, Italie, Allemagne). A trois reprises, ils devaient adopter durant 8 jours une alimentation dont les matières grasses ajoutées étaient strictement apportées par de l'huile d'olive (25 ml par jour, soit l'équivalent d'une cuillère à soupe).

Trois types d'huile d'olive aux teneurs différentes en polyphénols ont été testés :

huile d'olive vierge contenant 366mg/kg de polyphénols ;

huile d'olive raffinée contenant 2,7 mg/kg ;

huile d'olive mixte (mélangeant huile d'olive vierge et huile d'olive raffinée) contenant 164 mg/kg.
Après chaque période de 8 jours, un bilan lipidique était réalisé.

On observe une augmentation progressive du taux de HDL-cholestérol, également appelé " bon cholestérol ", lorsque la teneur en polyphénols de l'huile d'olive consommée augmente.
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# Posté le mardi 23 janvier 2007 09:02

PHYTOTHERAPIE OU HOMEOPATHIE : les définitions

On confond souvent Phytothérapie et Homéopathie. C'est pourquoi EUROPHYTO vous propose leurs définitions respectives.
Ce document vous permettra de mieux adapter votre démarche de santé.
PHYTOTHERAPIE
La phytothérapie, étymologiquement le traitement par les plantes, est une méthode thérapeutique qui utilise l'action des plantes médicinales.
On peut distinguer deux types de phytothérapie :
Une pratique traditionnelle, parfois très ancienne basée sur l'utilisation de plantes selon les vertus découvertes empiriquement. Selon l'OMS, cette phytothérapie est considérée comme une médecine traditionnelle et encore massivement employée dans certains pays dont les pays en voie de développement. C'est une médecine parallèle du fait de l'absence d'étude clinique.
Une pratique basée sur les avancées scientifiques et la recherche des principes actifs des plantes. Cette phytothérapie est assimilée aux médicaments et selon les pays suit les même réglementations (AMM, vente en pharmacie, etc.). On parle alors de pharmacognosie.
Histoire
Description de l'usage du cumin et de l'aneth - La matière médicale de Dioscoride, copie en arabe de 1334
Le premier texte connu sur la médecine par les plantes est gravé sur une tablette d'argile, rédigé par les Sumériens en caractères cunéiformes 3000 ans av. J.-C.; Ils utilisaient des plantes telles le myrte, le chanvre, le thym, le saule en décoctions filtrées.
Le papyrus médical d'Ebers, environ 1500 ans av. J.-C. est le premier recueil consacré aux plantes médicinales. De loin le plus volumineux connu de l'Égypte ancienne avec « 110 pages », il fait référence à de plus anciens documents citant des dizaines de plantes accompagné d'un mode d'utilisation.
Les Grecs et les Romains utilisaient également de nombreuses plantes. On en retrouve des références, entre autres, dans l'½uvre de Dioscoride (médecin grec du 1ER SIECLE) (cf. illustration).
En Europe, les plantes représentent l'essentiel de la pharmacopée jusqu'à la fin du XIXe siècle. Encore largement utilisées après la Seconde Guerre mondiale, elles furent ensuite supplantées par les médicaments de synthèse plus simple d'emploi.
En France, le diplôme d'herboriste a été supprimé en septembre 1941 par le gouvernement de Vichy. De 4 500 herboristes en 1941, ils sont désormais une dizaine tandis qu'en Allemagne ou en Italie, on compte plusieurs milliers d'herboristes.
Méthodes : utilisation et fabrication
En phytothérapie traditionnelle les plantes peuvent être utilisées fraîches, ce qui n'est pas toujours possible, ou séchées, entrant ensuite éventuellement dans des préparations diverses afin de conserver les principes actifs des plantes et éviter toute décomposition. On les administre sous forme de teintures alcooliques, macérats, tisanes, compresses, baumes... (remarque : la tisane ne permet d'extraire que les principes actifs de la plante solubles dans l'eau).
Un procédé plus récent permet d'obtenir l'ensemble des principes actifs par broyage (cryobroyage sous azote liquide à – 160 °C par exemple) fin de la plante après séchage. La poudre est macérée dans un mélange eau/alcool. Après purification des éléments inertes comme la cellulose, la solution sera séchée jusqu'à obtention d'une poudre. Cette poudre peut être ensuite présentée sous forme de comprimés, gélules, sachets, etc.
En Europe, certaines plantes sont reconnues comme plantes médicinales, et soumises comme les médicaments à une autorisation de mise sur le marché. De ce fait, les produits extraits de certaines plantes ne sont vendus que dans les pharmacies et parfois sur ordonnance.
Précautions d'emploi de la phytothérapie
Certaines plantes contiennent des principes actifs qui peuvent être extrêmement puissants, d'autres sont toxiques à faible dose. Le fait que l'on n'utilise que des plantes ne signifie pas que cela est sans danger, la culture libre de certaines plantes est interdite dans certains pays, le cas le plus courant étant le pavot dont la culture est réglementée en France et destinée à la seule industrie pharmaceutique.
La pharmacologie reconnaît l'action bénéfique de certaines plantes et s'attache donc à extraire le principe actif de ces plantes. La consommation « brute » de la plante induit la consommation d'autres produits contenus dans la plante que le principe actif, ne permettant ainsi pas de connaître la dose exacte de principe actif ingéré entraînant un risque de sous-dosage ou de surdosage. Pour certains médecins phytothérapeutes, les autres principes vont atténuer les effets secondaires en entrant en interaction. Un exemple : la distillation de la lavande permet de dénombrer plus de 200 molécules différentes, dont des cétones et coumarines, dont la toxicité est moindre que s'ils étaient utilisés seuls .
La composition d'une plante peut varier d'un spécimen à l'autre, dépendant du terrain, des conditions de croissance, humidité, température, ensoleillement, qui vont déterminer ce que l'on appelle en aromathérapie le chémotype .
De même, il ne faut pas utiliser des plantes d'origine douteuse, puisque les facteurs de pollution, la cueillette et les méthodes de conservation, de stockage... peuvent altérer les propriétés des plantes.
Interaction
La prise simultanée de plantes médicinales et de médicaments peut entraîner l'interaction des deux remèdes et l'apparition d'effets secondaires, parfois graves. Par exemple, le millepertuis peut inhiber l'effet de médicaments comme la digoxine, la théophylline, les anticoagulants à base d'anti-vitamine K, des contraceptifs oraux et certains antidépresseurs, ou d'autres moins utilisés comme la cyclosporine, des traitements contre l'infection à VIH (sida) comme l'amprénavir ou l'indinavir, ou certains anticancéreux.
Naturel ne signifie pas bénéfique
Notons enfin que certains présentent la phytothérapie comme méthode « naturelle ». Cet argument du naturel est souvent de type publicitaire ou d'effet de mode jouant sur une ambiguïté : naturel égalerait « bénéfique » et « inoffensif » (alors que la nature n'est ni bonne, ni mauvaise, la mort, la maladie, les venins ou les toxines étant naturels...).
Symbolique
Alors que depuis l'Antiquité les spécialistes des plantes étaient clairement identifiés, du médecin à l'herboriste, et que cette séparation est encore en vigueur dans d'autres sociétés de par le monde : certaines plantes sont sacrées, préparées uniquement par la personne qui remplit la fonction de guérisseur.
HOMEOPATHIE
L'homéopathie ou hom½opathie (du grec όμοιος / hómoios, « similaire » et πάθος / páthos, « souffrance ») est une méthode thérapeutique basée sur le soin par la "loi de similitude".
Selon l'hypothèse expérimentale de la "loi de similitude", la détermination des symptômes provoqués chez le sujet sain par une substance quelconque (d'origine végétale, minérale et animale, naturelle ou artificielle) permet de soigner un sujet malade qui présente un ensemble de symptômes semblable .
L'homéopathie s'oppose à l'allopathie qui désigne tout traitement médicamenteux qui ne s'appuie pas sur la similitude lors du choix thérapeutique - ainsi la phytothérapie est une méthode de soin allopathique.
Les bases de l'homéopathie ont été posées en 1796 par le médecin saxon Samuel Hahnemann (1755-1843) dans l'organon "de l'art de guérir" et s'organisent en un principe et deux corollaires :
le principe de « similitude » : la cure d'un ensemble de symptômes est apporté par une substance qui provoque des signes semblables chez un sujet sain, selon le principe similia similibus curantur (en latin « les semblables sont soignés par les plus semblables ») ;
l'« adaptation » du traitement au patient en est le premier corollaire : l'application du principe de similitude, puis sa vérification, ont lieu chaque fois que la recherche du remède le plus semblable a été effectuée de manière consciencieuse par le praticien. Chaque traitement est personnalisé à chaque patient, quel que soit le nom de la maladie, la recherche de la « totalité » des symptômes présentés par le patient étant au centre de la méthode. Elle explique la longueur du dialogue entre le médecin et le patient. L'étape d'observation des symptômes provoqués par une substance chez l'individu sain, qui précède toujours l'application du principe de similitude, et sa retranscription correspond à l'établissement d'une pathogénicité.
la « dynamisation » en est le second corollaire expérimental : le principe actif subit des dynamisations, terme désignant des dilutions répétées associées à des « succussions » : la préparation est secouée à chaque dilution.
L'efficacité thérapeutique de l'homéopathie fait l'objet d'une controverse :
pour ses partisans, son efficacité est démontrée par les résultats obtenus sur les patients et lorsque la similitude est respectée, par les études cliniques respectant l'individualisation ;
pour ses opposants, aucune étude clinique classique n'a réussi à établir un effet thérapeutique de l'homéopathie significativement supérieur à celui d'un placebo et, remettent aussi en cause la fiabilité des études positives, reproche également fait par les tenants de l'homéopathie aux études négatives. En France, l'Académie de médecine dénonce une « méthode obsolète », figée depuis plus de deux cents ans et incapable de faire la preuve de son efficacité.
Les procédés utilisés en homéopathie sont aussi sujets à controverses, en particulier l'utilisation des dilutions extrêmes :
pour de nombreux scientifiques, aucun processus connu ne permet d'expliquer le mode d'action éventuel de l'homéopathie (au delà de l'effet placebo) et, certains classent ainsi l'homéopathie dans les pseudo-sciences ;
pour d'autres, des approches des fondements de l'homéopathie peuvent être fournies par des études expérimentales qui ont donné lieu à la formulation d'hypothèses comme celle de la mémoire de l'eau, ou plus généralement par l'observation d'effets physico-chimique de la dynamisation. La validité de ces théories étant toujours débattue.
L'adjectif correspondant est homéopathique et la personne appliquant cette méthode est un homéopathe. On note que « homéopathique » désigne souvent, dans le langage courant, par un glissement sémantique, une dose minime d'un produit, alors que la spécificité de l'homéopathie tient dans la similitude.
EUROPHYTO – 5 Rue Henri Rouaud – 49000 ANGERS
Courriel : info@europhyto.com Web : www.europhyto.com
Tel : 06 09 82 01 90 & 06 74 19 60 16
# Posté le jeudi 11 janvier 2007 13:19

Le Pycnogenol

Le Pycnogenol
Le Pycnogenol® est un ingrédient nutritionnel issu de l'extraction de l'écorce de pin maritime (pinus maritima), qui renferme des oligo-proanthocyanidines (OPC). Ce sont des molécules appartenant à la famille des flavonoïdes. Les écorces de pin et les pépins de raisin sont à ce jour, les principales sources d'OPC. Toutefois, certains aliments ou végétaux comme le thé, la framboise, ou encore l'écorce de riz rouge contiennent des OPC. Il est néanmoins peu probable qu'un apport alimentaire normal permette d'atteindre les doses nécessaires pour qu'un effet nutritionnel bénéfique puisse être observé.

A - Propriétés anti-oxydantes du Pycnogenol® :

Les OPC sont de puissants anti-oxydants1 dont l'activité est estimée 50 fois plus importante que celle des vitamines C et E. Contrairement à la vitamine C hydrosoluble, et à la vitamine E liposoluble, les OPC sont à la fois hydrosolubles et liposolubles, c'est à dire qu'ils peuvent être actifs aussi bien en milieu aqueux qu'en milieu lipidique. Le Pycnogenol® est par ailleurs capable de protéger et de régénérer ces 2 vitamines. [1 et 2] Le Pycnogenol® protègerait également du stress oxydatif en doublant la synthèse des enzymes anti-oxydantes de notre organisme et en piégeant les radicaux libres, responsables en partie du vieillissement prématuré. [3 et 4] D'après un essai clinique mené sur 25 personnes, la prise orale de Pycnogenol® pendant 3 semaines, peut augmenter jusqu'à 40% notre pouvoir anti-oxydant. [5]

B - Propriétés cutanées et "anti-âge" du Pycnogenol® :

La peau renferme des métalloprotéases, enzymes responsables de la dégradation de la matrice cutanée. Avec le vieillissement, la production de ces substances augmente, entraînant une détérioration des protéines de la peau conduisant par la suite à une désorganisation progressive des tissus du derme. En se liant au collagène et à l'élastine2, le Pycnogenol® empêche leur dégradation. Une étude menée in vitro a démontré qu'il pouvait inhiber 3 sortes de métalloprotéases3 intervenant dans la dégradation cutanée. [6] En plus de ses propriétés anti-oxydantes, le Pycnogenol® est capable d'inhiber la synthèse de substances initiatrices de réactions inflammatoires et allergiques. Selon de récents travaux, ce serait les gallates4 libres de l'écorce du pin qui seraient à l'origine de cette protection. [7] Le Pycnogenol® améliorerait également la micro-circulation, permettant un meilleur apport en nutriments et en oxygène, ainsi qu'une meilleure détoxification de la peau. [8] 􀃖 De ce fait, la prise orale de Pycnogenol® participe au maintien d'une peau ferme et contribue à préserver l'intégrité des tissus conjonctifs.
D'autre part, chez les femmes souffrant d'hyper-pigmentation (mélasma), le Pycnogenol® réduit significativement l'intensité pigmentaire et la taille des zones concernées après 1 mois de supplémentation. [8 et 9]
1 Un anti-oxydant a pour effet d'inhiber ou de diminuer l'oxydation de diverses substances physiologiques, qui peuvent être à l'origine de nombreuses pathologies. 2 Ceux sont deux protéines essentielles dans le maintien de la peau. 3 Le Pycnogenol® inhibe in vitro la collagénase, l'élastase et la gélatinase. 4 Les gallates sont des sels ou des esters de l'acide gallique (acide triphénol de formule C6H2 (OH)3 — CO2H).
Des études menées auprès de volontaires ont montré que la prise orale d'OPC provenant d'écorce de pin augmentait la résistance de la peau aux rayons UV en réduisant les érythèmes solaires. [10] La consommation de Pycnogenol® préviendrait des dommages induits par les UV et permettrait ainsi de lutter contre le photo-vieillissement cutané.

C - Propriétés du Pycnogenol® dans l'insuffisance et les désordres veineux :

L'efficacité du Pycnogenol® dans le traitement de l'insuffisance veineuse chronique (IVC)5 n'est plus à confirmer. En effet, il est capable d'améliorer les sensations de douleur et de jambes lourdes, ainsi que les oedèmes sous-cutanés. En s'opposant à la constriction des vaisseaux sanguins, le Pycnogenol® améliore également la circulation générale. On a aussi constaté qu'il diminuait significativement la pression veineuse et la concentration en thromboxanes6. [1, 11, 12, 13 et 14] Le Pycnogenol® possède également un pouvoir anti-inflammatoire et inhibiteur de métalloprotéases responsables de la défaillance des capillaires. [6] Testé en supplémention orale sur 81 passagers, il améliore significativement les enflures de la cheville causées par un long vol en avion. [15] Le Pycnogenol® peut ainsi être recommandé dans le traitement de l'IVC et des troubles veino-capillaires associés.

D - Propriétés du Pycnogenol® dans les affections cardio-vasculaires : Cholestérol

Un cholestérol élevé entraîne des dépôts au niveau des artères. Ceux-ci peuvent générer l'artériosclérose, un des principaux facteurs de risque de maladies cardio-vasculaires. Une étude menée sur 25 volontaires sains ayant pris oralement 150mg/j. de Pycnogenol®, a mis en évidence chez 2/3 des sujets, une diminution significative du taux plasmatique de LDL, ainsi qu'une augmentation de celui du HDL7. [5 et 14] D'autre part, les travaux de Hasegawa ont révélé que le Pycnogenol® empêchait l'accumulation des lipides dans les tissus. [16] Hypertension : La constriction des vaisseaux sanguins augmente la pression sanguine, provocant l'hypertension. Des recherches ont révélé que 100 mg/j. de Pycnogenol® contribuait à améliorer significativement la pression sanguine chez des sujets ayant une hypertension moyenne [17], en accroissant la propre réponse de l'organisme à la constriction vasculaire. [11 et 18] Thromboses : Le Pycnogenol® est capable de dilater les petits vaisseaux sanguins chez les patients souffrant de problèmes cardio-vasculaires. Il s'oppose également à l'agrégation plaquettaire responsable des bouchons artériels (thrombose) sans, au contraire de l'aspirine, augmenter le temps de saignement. [1, 18, 19 et 20]. 􀃖 En réduisant le mauvais cholestérol, en s'opposant à l'agrégation des plaquettes et en diminuant l'hypertension, le Pycnogenol® offre une approche nutritionnel intéressante permettant de réduire 3 risques cardio-vasculaires majeurs.
5 Pathologie qui entraîne des enflures et qui peut conduire, si elle n'est pas traitée, à des oedèmes et à des ulcérations. 6 Formés à partir des prostaglandines, les thromboxanes sont retrouvés dans de nombreux organes. Ils sont entre autre responsables de l'agrégation plaquettaire et de la contraction des artères. 7 Cholestérol LDL, ou "mauvais cholestérol" en opposition au cholestérol HDL, "bon cholestérol".

E - Propriétés anti-inflammatoires du Pycnogenol® :


Démontré in vivo et in vitro chez l'animal, les bioflavonoïdes du Pycnogenol® exercent des propriétés anti-inflammatoires en inhibant l'expression d'une cytokine pro-inflammatoire8. [1 et 21] Des essais cliniques menés sur des sujets asthmatiques, aussi bien adultes qu'enfants, ont montré qu'une supplémentation en Pycnogenol® augmentait significativement leurs capacités respiratoires en réduisant les leucotriènes circulants. [1, 22 et 23] Dans le cas du rhume des foins, le Pycnogenol®, en prise orale, est capable d'inhiber la libération d'histamines9 avec la même efficacité que le chromoglycate de sodium, un médicament qui ne peut être utilisé que localement10. [24]

F - Propriétés du Pycnogenol dans les douleurs menstruelles :

La prise orale de 30mg/j. de Pycnogenol® deux semaines avant la survenue des règles entraîne un soulagement significatif des symptômes prémenstruels. Il agit en exerçant un effet analgésique sur les crampes et les douleurs abdominales et en diminuant leur durée. [1 et 25]

G - Propriétés du Pycnogenol dans la pathologie du diabète de type II :

Chez les diabétiques de type II, le Pycnogenol® réduirait de manière dose-dépendante la concentration sanguine en sucre sans pour autant affecter le niveau d'insuline. [19 et 26] L'augmentation chronique de la glycémie chez les diabétiques, entraîne une fragilisation de la paroi des vaisseaux qui finissent par devenir perméables. Des études cliniques incluant plus de 1000 personnes ont démontré que le Pycnogenol® était capable de réparer les capillaires poreux, d'améliorer leur résistance et la vascularisation de la rétine, ainsi que de réduire significativement les épanchements de sang dans l'oeil. Il stopperait également la perte de vision et, dans certains cas, améliorerait légèrement l'acuité visuelle. [1, 27 et 28] Toxicologie : La sécurité de l'emploi de Pycnogenol® a été démontrée par l'absence d'effet indésirable ou de modifications négatives des paramètres sanguins. [12 et Avis de l'AFSSA du 22/02/05] # Sources et références bibliographiques : voir page suivante 8 Inhibition de l'expression de la cytokine pro-inflammatoire IL-1 9 Déclencheurs des réactions allergiques telles éternuements, congestions nasales, démangeaisons... 10 Pycnogenol® n'est pas recommandé dans la prévention des allergies alimentaires ou dues à des piqûres d'insectes.

Sources : - Ressources internes Horphag. - Avis de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) relatif à l'emploi d'un extrait d'écorce de pin maritime français dans les compléments alimentaires. 22/02/05 - MeSH 2005 © U.S. National Library of Medicine (NLM)® MeSH 2005 © Equipe "Centre Medlars" du réseau DIC-DOC de l'INSERM (version française) http://www.hon.ch/MedHunt/ - Cauchard J.H. et Hornebeck W.: Vieillissement : les enzymes de la peau. Vivant n°5 – Vieillissement, peau et métalloprotéinases. 01/10/04 - Lefrançois & F. Ruby : Oligo-proanthocyanidines, 2 sept. 2003 : Réseau Protéus www.reseauproteus.org consulté le 11/07/05 - P. Lefrançois & F. Ruby : Pycnogenol, 2 sept. 2003, Réseau Protéus www.reseauproteus.org consulté le 11/07/05 - Encyclopédie Hachette 2005 / Hachette Livre http://www.ehmelhm.hachette-multimedia.fr/search.html consulté le 2/09/05

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# Posté le mercredi 10 janvier 2007 08:24