Périménopause : comment la reconnaître ?

Périménopause : comment la reconnaître ?
La périménopause correspond à la période durant laquelle apparaissent certains troubles annonçant l'approche de la ménopause. Reconnaître les signes cliniques et biologiques qui précèdent de quelques mois ou quelques années l'arrêt définitif des règles, peut permettre de mieux vivre cette période souvent difficile de la vie d'une femme.

L'âge moyen d'entrée en périménopause est de 47,5 ans, tandis que la ménopause survient le plus souvent entre 48 et 52 ans. Cette période charnière de la vie d'une femme est souvent difficile. En plus de certains troubles cliniques déstabilisants, l'environnement familial et socioprofessionnel est instable ou incertain : départ des enfants, difficultés conjugales, sexualité troublée, décès ou maladie de parent proche, menace sur le travail, etc. S'y ajoute un symptôme majeur : l'anxiété, qui est largement sous-estimée. Et enfin, la menace de la prise de poids est importante.
C'est ainsi que reconnaître les signes de la périménopause peut aider à vivre ce passage délicat.

Quels sont les signes de la périménopause ?

Les manifestations cliniques de la périménopause sont variables d'une femme à une autre et chez une même femme.
Il existe trois types de signes cliniques qui se manifestent en succession ou en alternance.

• Des troubles du cycle dominés par des cycles courts et qui surviennent en moyenne dès 42 ans. Ils s'accompagnent souvent de troubles des règles (flux plus important).

• Un syndrome prémenstruel : tension des seins, ballonnements, prise de poids, nervosité et irritabilité, mais aussi, troubles du cycle, comme une alternance de cycles courts et longs ou des règles plus abondantes.

• Suspension des règles et bouffées de chaleur. Eh oui, entre 8 et 12% des femmes présentent des bouffées de chaleur alors qu'elles sont encore bien réglées.

• D'autres symptômes y sont souvent associés comme la fatigue, la tendance dépressive, les troubles du sommeil et parfois une sécheresse vaginale.

Peut-on prédire ou confirmer la ménopause ?

Chez les femmes encore réglées, les dosages hormonaux sont généralement inutiles. Ils peuvent cependant confirmer une ménopause chez les sujets sans règle depuis longtemps et présentant des bouffées de chaleur ou dans certaines situations cliniques. Le taux de FSH est alors élevé, tandis que celui des estrogènes est au plus bas.
(Dans le cycle normal, quand les ovaires ne produisent plus assez d'estrogène, le système nerveux central répond en produisant une hormone hypophysaire, la FSH qui restimule l'ovaire. Le taux de FSH rechute ensuite. Après la ménopause, les ovaires ne produisant plus d'estrogène, la FSH reste tout le temps élevée.)

Quel traitement en cas de périménopause symptomatique ?

L'objectif est d'améliorer la qualité de vie et d'aider à passer ce cap difficile. Il repose essentiellement sur des progestatifs, mais le traitement varie selon les symptômes. La durée du traitement est à discuter au cas par cas, mais elle est généralement courte, de trois à six mois.

Et attention, en périménopause, on peut encore tomber enceinte !
# Posté le mardi 22 novembre 2005 11:28

LA VERITE SUR LA GRIPPE AVIAIRE OU PESTE AVIAIRE

LA VERITE SUR LA GRIPPE AVIAIRE OU PESTE AVIAIRE
Depuis cet été, la presse se fait l'écho du risque de pandémie par la grippe aviaire. Ce risque est-il réel ? Que faut-il savoir ? Que faut-il faire en pratique ? E-santé vous donne les réponses à toutes les questions clés.


Eviter les marchés de volailles à l'étranger
La grippe aviaire est une grippe des volailles qu'elle décime en grande partie. Elle est due à un virus qui n'est pas adapté à l'homme et c'est la raison pour laquelle il n'a pas été observé d'épidémie humaine. La centaine de cas qui a été observée chez l'homme était le fait de contacts directs avec les oiseaux : plus de 50% en sont décédés. En pratique, il faut donc éviter les marchés de volailles lors de voyages à l'étranger.

Se vacciner contre la grippe (MUTAGRIP ® ou VAXIGRIP®)
La menace actuelle serait que ce virus mute pour s'adapter à l'homme. C'est ce qui s'est passé dans toutes les grandes pandémies du XXe siècle, dont celle de 1917-1918, la fameuse grippe espagnole qui fit 20 millions de morts dans le monde. Cela serait possible notamment si les deux virus, celui de l'homme et celui des volailles, se rencontraient dans le même organisme et se combinaient entre eux. C'est la raison pour laquelle il faut idéalement que le maximum de personnes soient vaccinées contre la grippe humaine actuelle.

Il existe une autre raison pour se vacciner contre la grippe : en cas de pandémie, si vous faites une grippe, on l'attribuera directement à la grippe aviaire et cela vous fera gagner un temps précieux pour votre traitement.

Et contre le pneumocoque aussi (PNEUMO23®)
La grippe est dangereuse par ses complications pulmonaires. L'une des plus graves est la surinfection avec des pneumocoques. C'est la raison pour laquelle il est avisé de se vacciner également contre le pneumocoque, le même jour que pour la grippe, mais à un endroit différent du corps.

Se vacciner à tout âge
La vaccination n'est pas réservée aux plus de 65 ans et aux gens immunodéprimés et fragiles. Les dernières pandémies ont surtout fait des victimes chez les adultes jeunes. En pratique, il faut vacciner tout le monde, y compris les enfants.

Un vaccin contre la grippe aviaire humaine ?
Aujourd'hui, le virus n'existant pas encore, nous ne pouvons pas fabriquer de vaccin contre lui. S'il apparaît, il faudra compter 4 à 6 mois pour le fabriquer.

Connaître les symptômes de la grippe
Ce qui caractérise la grippe, c'est la brutalité de sa survenue, en quelques heures, voire en moins d'une heure. La grippe « agrippe » ! D'un seul coup, les symptômes suivants s'imposent :
- début brutal,
- fièvre et frissons,
- toux,
- maux de tête,
- courbatures,
- fatigue.

Pourquoi faut-il bien les connaître ? Parce que lorsqu'ils arrivent, il faut foncer chez le médecin : les traitements antiviraux existent, mais plus ils sont pris rapidement, plus ils sont efficaces.

Les traitements antiviraux doivent être commencés dès que possible
Il existe des traitements antiviraux efficaces. Ce sont des molécules qui inhibent une enzyme dont se sert le virus pour infecter nos cellules. Or le virus a besoin de rentrer dans nos cellules pour se reproduire : il utilise les moyens de duplication de nos propres cellules pour fabriquer ses propres copies ! Chaque cellule infectée va ainsi produire des milliers de virus avant de mourir et infecter ses voisines... Cette enzyme dont le virus a besoin pour pénétrer nos cellules est la neuraminidase. Les antiviraux dont nous disposons sont des inhibiteurs de la neuraminidase (TAMIFLU® et RELENZA®). On comprend bien pourquoi il faut les prendre au plus vite : plus on les prend tard, plus le nombre de cellules infectées est grand. Après 48 heures, c'est trop tard. Après 24 heures, les résultats sont déjà moins bons.

Différences entre le TAMIFLU® et le RELENZA®
Le Tamiflu® se prend sous forme de comprimé (1 matin et soir) ou sous forme de gouttes pour les enfants. C'est la forme la plus pratique.
Le Relenza® doit être inhalé. C'est de la poudre qui s'utilise avec un inhalateur spécial. Il faut faire deux inhalations matin et soir.
Il n'existe pas d'étude comparative entre les deux produits.
Il est devenu très difficile de s'en procurer en France, le gouvernement ayant réquisitionné les stocks. Cela est encore possible dans certains autres pays européens.
Le gouvernement français a constitué d'importants stocks de Tamiflu®. Ils serviront lors de l'épidémie, si elle survient.

Se protéger avec des masques ?
Oui, mais pas n'importe lesquels. Les masques classiques de chirurgien ont surtout pour fonction de protéger les patients contre les microbes des chirurgiens. Là, c'est l'inverse qu'il faut. Les masques efficaces sont de type spécial dit FFP2 ou FFP3. Ils sont utilisés aujourd'hui sur les chantiers dégageant beaucoup de poussières.

Que faire d'autre ?
Pas grand-chose, sauf si l'on est responsable d'une collectivité : école, administration, entreprise, etc. Il faut alors préparer un plan anti-épidémie en organisant la protection des personnels d'accueil, l'information des personnes et la vaccination. Il s'agit également de prévoir des plans de rupture d'activité, de non circulation entre les établissements ou encore d'organisation différentes de l'activité (travail à la maison avec Internet par exemple).

Serons-nous rapidement alertés ?
Oui, c'est une certitude car le réseau de veille mondial est très au point. En France, il s'agit du Grog. Vous pouvez aller sur leur site pour suivre les épidémies : www.grog.org.
Le site du ministère de la Santé a prévu une rubrique spéciale avec un dossier très complet. A visiter également : www.sante.gouv.fr.
# Posté le mardi 18 octobre 2005 12:46

LE JUS DE CANNEBERGE, UN PUISSANT POUVOIR ANTIOXYDANT

Les extraits de canneberge, sont riches en anthocyanines, des pigments de la famille des flavonoïdes ayant un puissant pouvoir antioxydant. Des études ont montré son pouvoir antioxydant ainsi que ses propriétés anticancérigènes et antiangiogéniques.
Les anthocyanines sont des composants courants des fruits et des légumes et, en particulier, des baies, auxquelles ils donnent leur pigmentation et servent d'antioxydants naturels. Des preuves scientifiques de plus en plus nombreuses montrent que les baies riches en anthocyanes possèdent de nombreux effets bénéfiques potentiels pour la santé et exercent une action protectrice. Elles semblent notamment avoir des activités antioxydantes et antiangiogéniques. Les anthocyanes aident également à maintenir l'intégrité de l'ADN, servent d'agents anti-inflammatoire et antimutagénique, et apportent une protection cardio-vasculaire en maintenant la perméabilité vasculaire.
Les anthocyanines diffèrent des autres flavonoïdes naturels par l'éventail des couleurs qui peuvent en être dérivées. Ils ont également un puissant pouvoir antioxydant. Une étude constate ainsi que, sur 150 flavonoïdes, ce sont eux qui ont la plus forte capacité antioxydante, et les place notamment sur ce plan devant les proanthocyanidines oligomériques (OPCs).

Des preuves expérimentales indiquent que certains anthocyanes ont des propriétés anti-inflammatoires ; des rapports suggèrent que l'administration d'anthocyanes par voie orale peut être bénéfique dans le traitement du diabète et des ulcères, et qu'ils pourraient exercer des activités antivirales et antibactériennes.

De puissants antioxydants
Des effets bénéfiques pour la santé des extraits de baies sont attribués en grande partie à leurs propriétés antioxydantes. Celles-ci peuvent être mesurées en utilisant toute une variété de standards comme la capacité d'absorbance de l'oxygène radicalaire (ORAC).
Une étude a évalué l'efficacité antioxydante et l'absence de risque cellulaire de 20 mélanges différents d'airelle, de sureau, de canneberge, de framboise et de fraise. Toutes les combinaisons ont été testées.Leur efficacité était supérieure à celle de toutes les autres combinaisons testées1.

Pour évaluer in vivo les propriétés antioxydantes du JUS DE CANNEBERGE, des animaux déficients en vitamine E ont été exposés à un système d'oxygène hyperbarique pour induire une oxydation. Chez les animaux ayant reçu du JUS DE CANNEBERGE pendant 8 semaines avant d'être exposés à l'oxygène hyperbarique, le glutathion a été protégé dans leurs poumons et leur foie. De plus, nourrir les animaux avec du JUS DE CANNEBERGE deux semaines avant de les exposer à l'oxygène hyperbarique les protégeait d'une oxydation de l'organisme par rapport aux animaux témoins2.


Une activité anticarcinogénétique et antiangiogénique
Des études épidémiologiques confirment que ceux qui consomment beaucoup de boissons et d'aliments riches en polyphénols ont un plus faible risque de cancer. Les baies peuvent agir individuellement ou en synergie pour prévenir la carcinogenèse.
Six échantillons d'extraits de baies et un mélange de ces six extraits ont été étudiés pour évaluer leurs propriétés antioxydantes et antiangiogéniques. Les six échantillons ont inhibé l'expression du facteur de croissance vasculaire endothéliale, un marqueur de l'angiogenèse.

Chez des souris traitées avec le JUS DE CANNEBERGE, les cellules de l'endothélium montraient une capacité réduite à former l'hémangiome et la croissance de la tumeur était diminuée de 50 % par rapport à des animaux recevant des cellules non traitées.
On a montré que des composants de la canneberge inhibent la cancérogenèse sur des lignées cellulaires de cancer du sein6 ou de la prostate7.

Une action antibactérienne
Des baies ont montré leur capacité à cibler les infections. On a ainsi mis en évidence le fait que la canneberge affaiblit l'infection à Helicobacter pylori et inhibe l'adhésion du virus de la grippe. Dans une étude in vitro, on a également mis en lumière que la canneberge affecte des souches de bactérie Listeria et que la framboise et la mûre avaient une action sur l'inhibition de bactéries gram-positif et gram-négatif.
Individuellement, plusieurs extraits de baies, framboise, fraise, canneberge, sureau, airelle et myrtille, ainsi que des mélanges d'extraits, ont montré leur capacité à inhiber de façon significative la croissance d'Helicobacter pylori associés ou non à de la clarithromycine. Le traitement classique de l'infection à Helicobacter pylori est constitué par l'association de certains antibiotiques et d'agents antiacides. L'une des principales raisons de l'échec de ce traitement conventionnel est la résistance croissante à des antibiotiques comme la clarithromycine

Dans cette étude, des suspensions diluées de cellules provenant de cultures d'Helicobacter pylori ont été incubées avec différentes concentrations de fraise, de framboise, de canneberge, de sureau, d'airelle, de myrtille. Des échantillons dilués de chacune de ces mixtures ont été à nouveau mis en culture et le nombre de colonies d'Helicobacter pylori déterminé. Des séries de suspensions diluées de cellules avec des extraits de baies ont également été exposées à de la clarithromycine, puis mises en culture. La quantification des colonies d'Helicobacter pylori a montré que tous les extraits inhibaient de façon significative H. pylori par rapport aux témoins. Les extraits ont également augmenté la sensibilité des bactéries à la clarithromycine.

Protection des vaisseaux sanguins
La capacité des anthocyanines à protéger les gros et petits vaisseaux sanguins des lésions oxydatives dérive de tout un éventail d'effets allant jusqu'à l'atténuation des lésions provoquées par des niveaux élevés de sucre sanguin dans les microvaisseaux, responsables de complications chez les diabétiques.
Au cours de l'inflammation, des enzymes endommagent le tissu conjonctif dans les capillaires, provoquant l'infiltration de sang dans les tissus environnants. Des oxydants sont alors libérés et viennent endommager les parois des vaisseaux sanguins. Les anthocyanines exercent un effet protecteur de différentes façons. En premier lieu, ils neutralisent les enzymes responsables de la destruction du tissu conjonctif. Ensuite, leur capacité antioxydante empêche les oxydants d'endommager les protéines des parois des vaisseaux sanguins. Des expériences sur animaux ont montré qu'une supplémentation avec des anthocyanes prévenait l'inflammation et les lésions des vaisseaux sanguins qui en découlent.

Luttent contre l'athérosclérose
La capacité des anthocyanines à contrer les oxydants en fait des combattants musclés contre l'athérosclérose. Avant tout, ils préviennent une étape clé de l'athérogenèse, celle de l'oxydation des LDL. Dans des études in vitro, des extraits de myrtille, mêmes en quantité très faible, protégeaient efficacement les LDL de l'oxydation. Des chercheurs américains ont constaté que l'extrait de myrtille était un antioxydant plus puissant que la vitamine C. Dans une étude portant sur des femmes ayant un retard de croissance intra-utérine (qui se manifeste par un ralentissement de la croissance f½tale), la prise d'anthocyanines a fait diminuer en deux mois les niveaux de LDL oxydés de 1,04 mU/ml à 726, tandis que ces niveaux augmentaient dans le groupe témoin.

Ensuite, les anthocyanines protègent l'intégrité des cellules endothéliales qui tapissent les parois des vaisseaux sanguins. Une étude réalisée à la Tufts University, à Boston, a constaté que les anthocyanines de baies de sureau étaient rapidement intégrés dans les membranes des cellules endothéliales où ils prévenaient l'oxydation.
De plus, les anthocyanines détendent les vaisseaux sanguins. Des chercheurs français ont traité les aortes d'animaux avec de la norépinéphrine qui contracte les vaisseaux sanguins. La présence de delphinidine, un anthocyanidine, a détendu l'aorte de 89 %, alors qu'un autre anthocyanidine n'avait aucun effet.
On a montré que la capacité anti-inflammatoire des anthocyanines aidait à amenuiser les réactions allergiques. Dans une étude, des chercheurs bulgares ont donné à des animaux de l'histamine et de la sérotonine qui provoquaient des réactions allergiques et augmentaient la capillarité des vaisseaux sanguins. Les animaux ont été supplémentés avec différents flavonoïdes. Les anthocyanes ont montré l'effet anti-inflammatoire le plus puissant de tous les flavonoïdes testés.

Prévention de certaines complications du diabète
Les lésions provoquées par des niveaux élevés de sucre sanguin sur les microvaisseaux sont responsables de la plupart des complications du diabète. Les protéines de collagène deviennent alors liées à des sucres avec pour résultats des anomalies dans le collagène des vaisseaux sanguins. Dans une étude allemande, 12 patients diabétiques adultes ont pris quotidiennement pendant deux mois 600 mg d'anthocyanines. À la fin de l'étude, la production de collagène anormal avait significativement diminué.

Une des plus sérieuses complications du diabète est la rétinopathie, qui peut aboutir à la cécité. Elle se produit lorsque l'organisme essaie de réparer les capillaires endommagés poreux et qu'il le fait par une surproduction de protéines anormales. En premier lieu, les anthocyanines luttent contre la porosité des capillaires tout en prévenant la prolifération de protéines anormales. Dans une étude italienne, 30 des 40 sujets avec une rétinopathie ont montré des améliorations significatives après la prise quotidienne pendant plusieurs semaines de 120 mg d'anthocyanines. Aucune amélioration ne s'est manifestée chez les témoins.

Une action protectrice sur le cerveau
Concernant le cerveau, une grande attention a été portée aux airelles dont on a montré l'effet préventif sur le déclin cérébral, des lésions induites par un accident vasculaire cérébral, et une action protectrice sur l'hippocampe contre des lésions cérébrales. Des chercheurs de l'université de Tufts ont constaté que l'administration d'airelles à des rats âgés stimulait le fonctionnement de leur mémoire et le ramenait au niveau de celui de jeunes animaux. Elle diminuait également les niveaux des marqueurs du stress oxydatif.
# Posté le samedi 01 octobre 2005 10:54

JUS DE CANNEBERGE, LE CONFORT DE LA VESSIE

JUS DE CANNEBERGE, LE CONFORT DE LA VESSIE
Jus de CANNEBERGE – Vaccinium macrocarpon –
Le Jus de CANNEBERGE contribue à diminuer la fixation de certaines bactéries E.coli sur les parois urinaires (*).
Ce Jus de CANNEBERGE contient une forte proportion de proanthocyanidines qui tonifient les vaisseaux présentant un intérêt certain en cas de varices, hémorroïdes et fragilité capillaire.
(*) – Avis AFSSA du 03/12/2004 –

Flacon de 250 ml -
Portion journalière recommandée : une dose de 10 ml du bouchon doseur diluée dans un grand verre d'eau apporte 36 mg de proanthocyanidines.
# Posté le vendredi 30 septembre 2005 11:28

SERENOSTRESS – L'adaptogène qui améliore les fonctions physiques et cognitives

SERENOSTRESS – L'adaptogène qui améliore les fonctions physiques et cognitives

SERENOSTRESS est un complexe unique contenant deux puissants adaptogènes : la RHODIOLE et l' ELEUTHEROCOQUE.

Selon la définition du chercheur russe Lazarev, un adaptogène est une plante qui accroît, de manière générale et non spécifique, la résistance de l'organisme aux divers stress qui l'affectent. Un adaptogène exerce une action normalisatrice non spécifique sur de nombreux organes et fonctions physiologiques.

SERENOSTRESS est un complexe antifatigue par excellence. Il permet à l'individu de mieux résister aux diverses agressions de l'environnement et peut être conseillé dans les cas suivants :

. baisse de tonus intellectuel et physique
. fatigue
. surmenage
. stress prolongé
. entraînement et compétition sportive
# Posté le vendredi 30 septembre 2005 11:23