DES VITAMINES ET MINERAUX ESSENTIELS POUR LES SENIOR

DES VITAMINES ET MINERAUX ESSENTIELS POUR LES SENIOR
TT1 SENIOR pour l'équilibre des quinquagénaires et plus. TT1 SENIOR contient 11 vitamines et 9 minéraux d'origine naturelle.
TT1 SENIOR contient du magnésium, calcium, cuivre, fer, iode, manganèse, potassium, sélénium, zinc ainsi que les vitamines A, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, C, D, et E.

A CONSEILLER EN CAS DE :
Fatigue physique, intellectuelle, nerveuse –
Stress –
Convalescence –
Alimentation déséquilibrée ou de mauvaise qualité -
# Posté le vendredi 30 septembre 2005 11:17

ANDROPAUSE & PHYTOTHERAPIE

Le traitement de l'andropause par la phytothérapie
Dr. Géo Van Snick – Bruxelles (Belgique)

Le vieillissement est fort lié aux changements hormonaux tant chez l'homme que chez la femme. Chez la femme la progestérone d'abord ensuite les oestrogènes diminuent brutalement.

L'objectivation de ces variations hormonales est l'arrêt du cycle. Chez l'homme, le taux d'androgènes diminue de manière moins brutale. Dans les deux sexes les hormones comme l'hormone de croissance et le DHEA (dihydroepiandrostènedione) sont en chute libre... Ces mécanismes démontrent que l'expression de l'andropause est beaucoup moins violente que celle de la ménopause, en outre l'andropause ne présente pas de témoin objectif comme un arrêt du cycle. Les dosages sanguins hormonaux montrent simplement une diminution progressive des paramètres hormonaux comme la testostérone et ses dérivés, la mélatonine, etc...

Ces dosages sont très sensibles et liés à l'heure du prélèvement. La plupart du temps ils sont inutiles, le tableau clinique étant suffisant pour intervenir médicalement.

L'expression clinique de l'andropause

L'apparition de l'andropause se fait de manière progressive et ne présente pas de témoin physique, contrairement à la femme dont le témoin physique e ménopause est l'aménorrhée.

Néanmoins le diagnostic de l'andropause, en dehors d'un dosage sanguin, est témoigné par l'addition des symptômes subjectifs suivants : instabilité émotionnelle, diminution de la puissance musculaire, diminution de la force, diminution de la résistance à l'effort, diminution de la vitesse de réaction, augmentation du dépôt de graisse autour du ventre, troubles du sommeil, douleurs chroniques, diminution de la libido, dysfonction érectile, diminution de la résistance osseuse et également des conséquences générales sur la santé comme l'ostéoporose et un risque vasculaire plus élevé.

La sensibilité à l'andropause est liée au métabolisme insulinique, à l'axe endocrinien complet (hypophyse, hypothalamus, thyroïde, surrénale) mais également à la compétence du système neurotransmetteur (sérotonine, mélatonine, dopamine, noradrénaline, adrénaline...)

Traitement

La plupart des hormones présentent des récepteurs dans de nombreuses cellules différentes, ce qui explique la diversité des symptômes et l'utilité relative des traitements symptomatiques.

Le traitement passera par une restauration de l'équilibre des médiateurs hormonaux et neuroendocriniens, une alimentation préventive, une amélioration des détoxications de l'organisme, l'ajout d'antioxydants.

Alimentation

L'état nutritionnel est un des facteurs essentiels pour lutter contre l'installation rapide de l'andropause tant sur la quantité des apports (36 kcal/ kg) que sur la qualité caractérisée par un apport lipidique diversifié riche en acides gras essentiels comme les polyinsaturés à longues chaînes (acide arachidonique, acide éicosapentaénique et l'acide docosahexanoïque).

Le besoin en protéine est de 1gr de protéine par kilo de poids corporel. Les besoins en micro nutriments : richesse en minéraux (calcium, magnésium), en sélénium, zinc, vit A, vit K, Vitamines du groupe B sont importants.

Un apport hydrique de l'ordre de 2 litres dont minimum 0,7 l sous forme de boissons est indispensable. Il faut augmenter la consommation de noix, noisettes, céréales complètes, légumineuses riches en magnésium, huile d'olive, soja, fruits secs, légumes, fruits et limiter les graisses animales.

Hygiène de vie

Le rétablissement d'un poids idéal permettra une régulation de la 5 aromatase et la pratique d'un exercice physique modéré et régulier aura un effet favorable tant sur les paramètres psychiques que physiques. (1509 s)

Plantes

Dans tous les cas, nous utiliserons le Glycine max (soja), ses effets sont tellement multiples qu'il est inévitable, il stabilise la densité osseuse dans les deux sexes après 50 ans. Il présente un effet hypocholestérolémiant, est précurseur du monooxyde d'azote (le plus puissant vasodilatateur connu), et par sa richesse en arginine précurseur de NO entraîne une diminution de la pression diastolique.

Il ralentit de la montée des PSA dans le cancer prostatique et prévient le cancer de la prostate. En outre, il assure une protection rénale chez les diabétiques et une amélioration des fonctions cognitives (dans un groupe capable de fabriquer de l'équol au départ de la daïdzéine) en présence de bactéries intestinales compétentes.

De manière systématique, les antioxydants comme le Rosmarinus, le Lycopène de la tomate seront prescrits, en association avec des plantes de détoxication de l'organisme comme Chrysantellum americanum ou d'autres grands polychrestes comme Carduus marianus. Le pycnogénol extrait des pépins de raisins ou de l'écorce de pin est également un antioxydant très puissant intéressant dans le cadre du traitement de l'andropause.

Une plante spécifique semble particulièrement intéressante et nécessite développements et recherches dans cette indication de l'andropause, il s'agit du Tribulus terrestris.

Contre l'instabilité émotionnelle, la diminution de la puissance musculaire, la diminution de résistance à l'effort et la diminution de la vitesse de réaction, l'Eleuterococcus senticosus associé au magnésium permettront une amélioration de la situation.

Pour s'opposer à l'augmentation du dépôt de graisse autour du ventre, le Chrome et le Vaccinium myrtillum seront efficaces en améliorant le métabolisme glucidique. Deux plantes, Tilia Tomentosa et l'Eleutherococcus senticosus, s'opposeront aux troubles du sommeil. Les douleurs chroniques seront apaisées par les chondroprotecteurs et le Ribes nigrum qui stimulera en sus la surrénale fatiguée.

Une éviction des produits oestrogéniques stricts ou oxydants comme le tabac, l'alcool, Humulus lupulus, Salvia off, Panax Ginseng est indispensable.

Un ajout de Calcium et de vitamine D s'opposera à l'ostéoporose. La diminution de la libido et la dysfonction érectile seront utilement compensées par l'emploi de Sabal serrulata, selénium, zinc et Vit B.

Conclusion

Le traitement de l'andropause nécessite une compréhension des systèmes hormonaux complexes. La lutte contre l'étiologie de la problématique et l'utilisation de remèdes symptomatiques permettront de passer au-dessus de cette période difficile.

L'utilisation de plantes qui agissent comme précurseur des hormones essentielles comme la testostérone, la mélatonine, la DHEA permettront dans l'avenir de compenser les diminutions physiologiques et de postposer l'andropause.
# Posté le vendredi 16 septembre 2005 23:19

VITAMINE C & ASTHME, MUCOVISIDOSE, SYNDRÔME RESPIRATOIRE OBSTRUCTIF

VITAMINE C & ASTHME, MUCOVISIDOSE, SYNDRÔME RESPIRATOIRE OBSTRUCTIF
Des chercheurs du Children's Hospital & Research Center d'Oakland, en Californie, ont testé l'effet de la vitamine C comme agent de traitement complémentaire de l'asthme, de la mucoviscidose et du syndrome respiratoire obstructif. Ils ont examiné son action sur une protéine appelée régulateur de la conductance transmembranaire de la mucoviscidose (CFTR, cystic fibrosis transmembrane conductance regulator) qui régule les sécrétions de fluide dans les parois des voies respiratoires.

La vitamine C induit une ouverture des canaux du CFTR et une meilleure exposition des parois des voies respiratoires à la vitamine C qui stimule la production de fluide. Les chercheurs ont dit que la vitamine C favorise une hydratation normale des parois des voies respiratoires et que des déficiences en vitamine C pourraient conduire à l'adhésion du mucus sur les membranes tapissant les voies respiratoires.
Lorsque les voies respiratoires ne sont pas suffisamment hydratées, elles deviennent sensibles aux infections susceptibles de provoquer des crises d'asthme chez les asthmatiques.
# Posté le samedi 10 septembre 2005 10:11
Modifié le samedi 26 mai 2007 09:21

PYCNOGENOL ET TRAJETS LONGUE DISTANCE EN AVION

Le Pycnogénol , un extrait d'écorce de pin maritime, a montré son efficacité dans l'amélioration de la circulation sanguine et la prévention du gonflement de la cheville et de la jambe. La plupart des gens observent des effets de gonflement s' ils enlèvent leurs chaussures durant un vol et éprouvent des difficultés à les remettre à la fin du vol.
Le gonflement de la cheville et de la jambe peut avoir de graves conséquences, comme une thrombose veineuse.
Une étude contrôlée contre placebo, en double aveugle, a testé le gonflement en vol de la cheville de 169 participants.
Avant le vol, la taille de la cheville était similaire chez les participants et le groupe témoin ayant absorbé du Pycnogénol.
A l'arrivée, les passagers n'ayant pas absorbé de Pycnogénol, avaient une enflure de la cheville pratiquement deux fois plus importante que celle des passagers supplémentés avec du Pycnogénol.
Les chercheurs ont montré que le Pycnogénol prévenait l'enflure en renforçant la paroi veineuse.

July 2005 issue of Clinical and Applied Thrombosis / Hemostasis
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# Posté le samedi 10 septembre 2005 10:03
Modifié le samedi 10 septembre 2005 12:46

Le Hoodia gordonii, une nouvelle arme contre l'obésité ?


Le Hoodia gordonii
est un nouveau supplément nutritionnel qui diminue l'appétit. Grâce à une molécule, la P 57, qui mime l'action du glucose, il permet de réduire de façon importante la ration alimentaire, stoppant naturellement l'envie d'aliments.
Depuis des siècles, les San, ou Bochimans, utilisent comme coupe-faim le Hoodia gordonii, une plante grasse qui ressemble à un cactus. Cette plante sauvage qui peut atteindre jusqu'à deux mètres de haut leur permet de surmonter la faim et la soif au cours de leurs longs périples de chasse dans le désert du Kalahari. Ils lui ont donné le nom de xhoba. Les San ont, en effet, l'habitude de partir pour de longues périodes de chasse à travers le désert du Kalahari, une région semi-aride qui s'étend de l'Afrique du Sud au Botswana, en passant par la Namibie. Chez les San, la tradition de chasse veut que l'intégralité du gibier tué soit rapportée au village. Ils ne doivent donc pas en consommer au cours de leur traque dans le désert.
Pour résister à la faim et à la fatigue, ils ont pris l'habitude d'absorber la sève du Hoodia en mâchant sa tige. Grâce à elle, ils sont capables de tenir trois ou quatre jours sans boire ni manger et sans non plus ressentir de baisse de leur niveau d'énergie. Une seule goutte de la sève blanchâtre et très amère de Hoodia suffit en effet à supprimer la faim et la soif pour plusieurs heures et à redonner de l'énergie.


Un composant aux propriétés de coupe-faim
Un brevet américain a été donné en 2002 au Conseil pour la recherche scientifique et industrielle d'Afrique du Sud, le CSIR, qui a réalisé les premières recherches sur le Hoodia après la découverte de son
utilisation par les San en 1937. Ce brevet s'appuie sur les propriétés coupe-faim revendiquées pour les extraits de cinq plantes d'Afrique du Sud utilisées par les autochtones : deux espèces de Hoodia et deux espèces d'un autre genre de la même famille appelé trichocaulon. Préféré par les San, le Hoodia gordonii est celui qui présente le plus d'intérêt pour les médecins et les scientifiques.

Apparemment, ces cinq plantes ont en commun un puissant composant chimique coupe-faim, un trisaccharide de structure stéroïde. Ce composant a été baptisé P 57, simplement parce qu'il était le 57e composant dérivé de
plantes étudié pour un développement commercial .
Dans les années 1960, des scientifiques sud-africains s'étaient intéressés aux propriétés du Hoodia après avoir remarqué que lorsque des rongeurs en absorbaient, ils cessaient ensuite pratiquement totalement de s'alimenter.
Le mécanisme de la faim
Lorsque les niveaux de sucre dans le sang diminuent, le cerveau envoie un signal qui donne faim et incite à manger. Les cellules ont besoin de carburant – le glucose – pour fonctionner correctement. Lorsque les cellules envoient des messages au cerveau pour lui signaler qu'il n'est plus nécessaire de continuer de manger, c'est la satiété. L'hypothalamus, situé en plein c½ur du cerveau, est responsable du contrôle de la faim. Il est composé de plusieurs régions distinctes qui reçoivent tous les signaux concernant l'envie de manger et la satiété, les intègrent et décident de notre appétit : ce sont principalement les noyaux paraventriculaires et ventro-médians. Le blocage du signal de la faim dure tant qu'il y a suffisamment de glucose dans les cellules du
cerveau. Lorsque l'on mange, les niveaux de glucose commencent à augmenter et l'impression de satiété se manifeste peu à peu, signalant qu'il est temps de cesser de s'alimenter.
Une action mimant celle du glucose
Le principe actif du Hoodia gordonii, la molécule P 57, possède certaines caractéristiques du glucose et, en particulier, celle d'agir tout comme lui directement sur l'hypothalamus. En imitant les effets du glucose sur votre cerveau, la molécule P 57 fait en sorte que votre hypothalamus envoie des messages à vos cellules et vous donne l'impression d'être rassasié, même si vous avez en fait très peu mangé.

L'activité de la molécule P 57 semble être pratiquement 10 000 fois supérieure à celle du glucose mais sans apporter aucune calorie.

Les personnes ingérant du Hoodia ne ressentent plus le besoin de mâcher ni d'avaler leur nourriture. Elles n'ont tout simplement plus faim et donc plus envie de manger. En même temps que cette
sensation de satiété, elles ressentent également une amélioration de leur humeur.
Une étude publiée en septembre dernier démontre que l'injection de la molécule P 57 dans les ventricules cérébraux provoque une augmentation de 50 à 150 % de l'ATP dans les neurones de l'hypothalamus. Dans des études chez des rats nourris par une alimentation basse calorie pendant quatre jours, le contenu en ATP de l'hypothalamus d'animaux témoins tombait de 30 à 40 %. Cette réaction était bloquée par l'injection intraventriculaire de P 57.
Une réduction de la ration calorique de 30 à 40 %
Deux études ont été réalisées sur des rats de laboratoires maigres et obèses avec des extraits de différentes espèces de Hoodia (les chercheurs ne les ayant pas identifiées). Elles ont montré que le Hoodia diminuait fortement l'appétit de rats obèses, entraînant une importante perte de poids. Il diminuait l'appétit des animaux maigres de façon modérée et entraînait une légère perte de poids. Il induisait également une légère chute des niveaux de sucre sanguin. Apparemment, il ne causait aucun effet secondaire.

Des prélèvements sanguins ont également été réalisés pour analyser les paramètres de sécurité et le profil pharmacocinétique de la molécule P 57 prise par voie orale. Aucun effet secondaire sérieux n'a été observé et les données sont en cohérence avec un profil de sécurité satisfaisant.
Dans les années 1980, le Conseil pour la recherche scientifique et industrielle sud-africain (CSIR) s'intéresse à cette plante et en isole son principe actif, un composé baptisé P 57, breveté depuis 1995.

Alerté par un juriste, le Working group of indigenous minorities in Southern Africa (WIMSA), représentant les intérêts des San, se réunit en urgence en juin 2001. Les San ne contestent pas la licence en elle-même mais exigent des royalties sur les bénéfices issus du développement commercial ultérieur. Les négociations durent trois ans. L'accord signé entre les San et le CSIR, annoncé en mars 2003, stipule que le CSIR payera 6 % de l'ensemble des financements et 8 % des royalties issues des produits dérivés de P 57.
# Posté le dimanche 14 août 2005 13:24
Modifié le vendredi 09 septembre 2005 02:12